• 75.2) Sans rupture du scénario

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    La cohérence d’une idée se mesure dans sa déconstruction. Chaque élément distinct devant libérer une énergie suffisante pour remonter à la source de l’idée. Puis les différentes énergies à leur tour peuvent se recombiner logiquement dans le flux qui les portait. Ce qui par effet domino fait suivre l’information à travers les Epoques puisque le flux tout comme la vie est éternel dans son éon. Il ne supporte aucune rupture. La création étant un acte unique et sacré, les scénarios en seront les séquences toujours réécrites à partir des énergies disponibles. Ils aboutissent à des scènes, dont nul ne peut juger de la réalité s’il ne parvient à démontrer le transfert d’énergie des éléments. Au fond tout est simple. Une scène sans énergie est sans issue, un mirage voué à disparaitre sitôt les conditions de son existence évanouies. L’illusion ne laisse aucune trace mesurable, alors qu’une construction la plus fantastique est parfaitement réelle si son déroulement reste prouvé par l’intrication des mesures qui sont autant de destins générateurs. La bulle énergétique du Woodstock se jouait du brasier depuis que les rêveurs lui avaient confié leur sort. Mais la scène reste physiquement plausible et mesurable avec un déroulement sans rupture du scénario.

    James Carabac écrit ces quelques lignes tandis qu’il entend sonner le carillon de l’entrée. ..

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